Accueil Accessibilité Plan du site Contact
Vendredi 18 mai 2012
Vous êtes ici : Découvrir Bailleul |  Histoire |  Les origines | 
Historique

Photo de la place de Bailleul Le site de bailleul est occupé dès l'époque gallo-romaine. En 1996, des fouilles archéologiques avaient permis de retrouver les fondations d'une villa du IIème siècle au lieu-dit le Mont de Lille. Et récemment, sur un chantier route de saint Jans Cappel, les restes d'une villa gallo-romaine ont été découverts.

L'histoire de Bailleul se confond ensuite avec celle de la Flandre. Détruite plusieurs fois, particulièrement par des incendies, dus à l'imprudence des habitants ou à la colère des ennemis, la ville est totalement anéantie en 1918 par les bombardements et les tirs d'artilleries.

Natalis Dumez, maire de l'époque, veut lui rendre son caractère flamand : une équipe d'architectes, conduite par Louis-Marie Cordonnier, oeuvre pour la reconstruction de la ville. Bruges est choisie pour référence, et les époques Gothique et Renaissance comme sources d'inspiration. Il naîtra cet ensemble patrimonial à l'architecture remarquable que l'on préserve aujourd'hui et qui émerveille le visiteur.

En 882 , la motte féodale et ses fortifications sont détruites par les Normands.

Vers 948 , Baudoin le Jeune, puis Robert Le Frison vers 1079, tous deux comtes de Flandre, fortifient la cité.

En 1177 , Philippe d'Alsace, comte de Flandre, autorise Baudoin III, seigneur de Bailleul, à accorder à sa ville le droit d'avoir un scel et une cloche, symboles des libertés communales. Le beffroi date du XIIème siècle.

En 1278 , la ville entre dans l'association marchande dite « Hanse de Londres » grâce à ses draps et pièces de laines.

En 1501 , Philippe Le Beau, Comte de Flandre et Duc de Bourgogne, autorise à la cité le droit d'organiser une franche foire annuelle de 3 jours, en raison de l'importance de l'industrie drapière.

Au XVIème siècle , les troubles religieux et la répression qui s'en suit font fuir les marchands drapiers et les négociants supprimant à la ville sa vie économique.

En 1678 , par le traité de Nimègue, Bailleul devient française.

Le 19 février 1789 , c'est à Bailleul que se réunissent les électeurs qui devaient désigner les représentants du Clergé, de la Noblesse et du Tiers-Etat de la Flandre maritime, aux Etats généraux dont la réunion sera l'amorce de la Révolution française.

Au XIXème siècle , le manque de liaison fluviale ne permet pas l'implantation d'une industrie mécanique textile importante.

Au cours de la bataille de Flandre , Bailleul a subi 2 occupations allemandes. Elle fut une garnison anglaise. En avril 1918, elle est anéantie par les bombardements et les tirs d'artilleries.
Totalement évacuée, les bailleulois n'y reviennent quand 1920.
La ville est reconstruite dans un style néo-flamand grâce à la détermination du maire de l'époque, Natalis Dumez, lui donnant le charme qu'on lui connaît encore aujourd'hui.

Les destructions et les incendies : Ils étaient particulièrement fréquents quand les maisons étaient faîtes de bois et de chaume.

En 1213 , à la veille de la bataille de Bouvines, Philippe-Auguste, roi de France, furieux de voir le Comte de Flandre, Ferrand, s'allier à ses adversaires anglais et allemands, charge son fils, le futur Louis VII d'une expédition punitive.

En 1436 , des soudards anglais mettent le feu à la ville après l'avoir pillée.

Le 19 mars 1478 , Bailleul est mise à feu et à sang sur l'ordre de Louis XI furieux que les flamands aient reconnu pour souverain Maximilien de Hasbourg, le nouvel époux de leur princesse, Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire.

En 1503 , le beffroi est la proie des flammes.

En 1582 , le Marquis de Roubaix ordonne à ses bandes de détruire Bailleul ; des centaines d'habitations disparaissent.

En 1657 , une bande française, venue de la Bassée, après avoir pillé hôtels et églises, met le feu à Bailleul de tous côtés à la fois : 470 maisons, 4 moulins sont la proie des flammes.

Le 8 mai 1681 , l'incendie le plus dévastateur de l'histoire de Bailleul, naît dans une brasserie rue d'Ypres. Emportées par un violent vent d'est, les flammèches mettent le feu partout au chaume des toits. L'Hôtel de ville est le premier monument embrasé, les cloches du beffroi fondent... Puis, c'est au tour de l'église Saint Vaast, du collège des Jésuites et des principaux couvents. Huit artères, avec 488 maisons, disparaissent totalement dans les flammes.

 
Citeo / eZPublish © Inovagora
Menu haut Contenu Accessibilité Accueil Plan du site Rechercher sur le site Contact Mentions légales